La fille à l’handicap social.

16 février 2012, 16:57 J'envie tous ces gens qui vivent avec naturel. Qui sourient lorsqu'il le faut, disent merci quand il le faut, ont une gestuelle particulière dans un moment particulier. Ceux-là mêmes qui possèdent les codes. Alors souvent on me dit qu'il n'y a pas de codes. Qu'on vit, qu'on apprend, qu'on teste. Alors …

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New year, new nothing.

Tout d'abord : bonne année de mon moi de 2015, 2016, 2017 et 2018. Car,  qu'on se le dise, 2015 aura été pour tous un amas de bullshits, un agglomérat de petits cailloux de tristesse qui se sont coincés dans nos chaussures et dans les recoins de nos cerveaux.  Nous sommes meurtris. Je suis meurtrie. …

La fille qui pensait avoir les yeux loin du coeur.

(plusieurs morceaux d'articles de Décembre 2007 corrigés par mon moi de Mars 2016 et mon moi de Juillet 2016, because why the fuck not) "- T'as vu ses yeux ? - Oui, ils sont clairs, c'est beau. - Ils sont surtout braqués sur toi." (dialogue entre moi et je ne sais qui dans un rêve …

You look like an angry teapot.

 Il serait d'bon ton de vous prévenir que je ne fais que déposer des phrases qui me hantent l'esprit depuis maintenant quelques mois. Alors ne cherchez ni lien, ni lyrisme construit. L'incohérence est ici reine. Je ne fais qu'extirper de ma tête ce qui me gêne. Cet avertissement maintenant lu, vous pouvez choisir de ne pas …

Gloomy me

J'irai noyer Paris sous mes larmes.  Ici, c'est MOI la pluie.  Bonus pour les gens qui aiment le bruit de la pluie lorsqu'elle est en colère, lorsqu'elle se calme ou qu'elle caresse vos fenêtres (faut bouger la souris de bas en haut). Bisou.

Emo. Ado.

J'étais jeune. Seize ans. Tout au plus dix-huit. J'écrivais des chansons en anglais. Des trucs un peu mielleux et bourrés de métaphores. Avec des rails d'espoir aussi mince que des lignes de cocaïne. Des machins avec des you, des I, et des us en perdition. Un bordel monstrueux de personnes qui ne se croisaient qu'une fois et qui s'abandonnaient souvent. Des …

Boucan interne, tapage externe.

7:45 Le "bip bip" incessant du téléphone me sort de mon cauchemar, le même qu'hier où je saute d'un toit avec un lapin entre les bras et où l'on finit tous les deux face contre sol. Intéressant. Il est déjà putain de difficile de se réveiller mais alors avec pour dernière image son propre corps …